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Date de création : 04.02.2008
Dernière mise à jour : 12.03.2026
23580 articles


La conscience .

Le sommeil n'est rien d'autre qu'un état de conscience modifié. Bref la conscience n'est que le résultat d'un ensemble de traitements d'informations : elle n'a pas de siége...coupez plusieurs sources et vous aurez des états modifiés , coupez toutes les sources ; et il n'y aura plus de conscience.

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LA TERRE ..NOTRE MERE.

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partager la terre.

On peut penser ce que l'on veut d'internet mais quand même quelle merveilleuse invention ; je comprends certaines élites qui voit leurs pouvoirs s’amoindrir, aujourd'hui la science est à tout le monde et sans doute des gens prennent peur que en plus de partager la science on leurs demande de partager la terre.

ARTISTE PEINTRE CELEBRE VAN GOGH

  La Tête de paysanne

 
La Tête de paysanne

Paysanne pelant des pommes de terre, février 1885, collection privée

— Vincent Van Gogh, Lettre 459 N à Théo

La Tête de paysanne, par exemple, procède de cette technique qu'Eugène DelacroixMort de Sardanapale. Enfin une autre raison, très pratique, motive sa volonté de peindre une cinquantaine de têtes. Il espère se préparer de cette façon à trouver du travail. Il remarque en effet que la photographie connaît un grand succès auprès du public et se propose d'offrir ses services aux photographes pour colorier et retoucher les fonds des photographies d'après des études peintes « sur le vif ». avait déjà reprise dans sa

Pour la première fois, il songe sérieusement à réaliser une grande composition. Cette série d'études de têtes l'y mène directement. Il révèle ainsi à Théo:

« Je pense beaucoup à plusieurs grandes choses poussées, et s'il arrivait que je trouve le moyen de rendre les effets que j'ai dans la tête, je garderai ici les études en question, car j'en aurai sûrement besoin à ce moment-là. Ce sera, par exemple, quelque chose comme ceci : Des figures à contre-jour devant une fenêtre, dans un intérieur, j'ai déjà pour cela des études de têtes, tant à contre-jour qu'en pleine lumière, et j'ai déjà peint plusieurs fois le personnage entier, en train de bobiner, de coudre, d'éplucher des pommes de terre . »

— Vincent Van Gogh, Lettre 396 N à Théo

Un soir, au retour d'une longue journée passée à traquer le « motif », Van Gogh passe devant la chaumière de la famille de Groot qu'il connaît bien et décide de s'y reposer un instant. Il entre. Un instant saisi par l'obscurité qui règne à l'intérieur, il distingue peu à peu les cinq figures familères groupées autour d'un plat de pommes de terre fumant, à la clarté parcimonieuse de'une lampe à pétrole suspendue au-dessus de la table. « Je tiens mon motif », pense-t-il alors. Et pourtant, il est venu souvent chez les de Groot, auparavant, parce qu'ils veulent bien poser pour lui de temps en temps, en échange d'un petit peu d'argent. Il a peint à plusieurs reprises la mère, le fils et la petite Gordina, dont le visage n'est pas encore marqué par le dur labeur. Mais là, alors qu'ils sont tous rassemblés dans le clair-obscur de cet espace clos, il se trouve soudain plongé au cœur d'une de ces « nuits » à la Gerard ter Borch.

LETTRE

Publié le 08/03/2010 à 13:26 par manmonster

Vincent fait part à Théo de sa vision avec enthousiasme :

« Je reviens à l'instant de chez eux, j'ai même travaillé à la clarté de la lampe, bien que l'étude ait cette fois été établie de jour. Voici ce que la composition est devenue : J'ai peint cela sur une toile vraiment grande, et je crois, dans l'état où se trouve maintenant l'esquisse, que le tableau a de la vie. Je sais toutefois, et à coup sûr, que C.M., par exemple, parlera de 'dessin incorrect', etc. Sais-tu ce qui peut très bien être dit là-contre? C'est que, dans la nature, les beaux effets de lumière exigent que l'on travaille très vite. »

— Vincent Van GoghLettre 399 N à Théo Si la vivacité de la touche atteste la rapidité du coup de pinceau, en revanche la facture extrêmement fouillée de la couche picturale indique que la composition a été travaillée à plusieurs reprises. C'est que Van Gogh cherche à appliquer les prouesses techniques qu'il a pu découvrir chez Frans Hals et Rembrandt. Par exemple,

« Il n'y est pour ainsi dire pas employé de blanc une seule fois, mais simplement la couleur neutre qui se forme quand on mélange du rouge, du bleu de Paris et du jaune de Naples. Cette couleur est donc en soi un gris franc, mais elle fait blanc dans le tableau. »

— Vincent Van Gogh, Lettre 405 N à Théo Vincent se référe également à la manière de Rembrandt dans le parti de faire émerger les visages et les mains de l'ombre en les éclairant par une source lumineuse provenant du milieu du tableau et non de la lampe dont le rôle plastique, purement fictif, constitue une entorse de plus à la "vérité littérale". Trouvant son premier essai trop clair, en particulier la couleur des chairs, il confie à Théo dans la même lettre :

«  "Eh bien, je les ai repeintes, sans hésiter, sans pitié, et la couleur avec laquelle elles sont faites maintenant est à peu près celle d'une pomme de terre bien poussiéreuse, naturellement non épluchée. En peignant cela, je pensais encore à ce qu'on a dit, si justement, des paysans de Millet : "Ses paysans semblent peints avec la terre qu'ils ensemencent" »

— Lettre 405 N à Théo

 

 

Les Mangeurs de pommes de terre

 
Les Mangeurs de pommes de terre

Les Mangeurs de pommes de terre ne sont pas une scène de genre à la Gérard Dou. Les personnages de Van Gogh ne sont pas ces gais lurons qui paraissent toujours vivre sans autre souci que de se préoccuper de quelque libertinage. Il s'en est clairement expliqué.

Se comparant à un tisserand qui, pour obtenir une étoffe de couleur vive ou iridescente, insère dans sa trame des fils de couleurs différentes afin d'obtenir une couleur « cassée » et non pas uniforme, Vincent écrivait à Théo :

« J'ai voulu, tout en travaillant, faire en sorte qu'on ait une idée que ces petites gens, qui, à la clarté de leur lampe, mangent leur pommes de terre en puisant à même le plat avec les mains, ont eux-mêmes bêché la terre où les patates ont poussé; ce tableau, donc, évoque le travail manuel et suggère que ces paysans ont honnêtement mérité de manger ce qu'ils mangent. [...] J'ai eu en main, pendant tout cet hiver, les fils de ce tissu, cherché à en comprendre le modèle définitif; si le tissu a pour finir un aspect rude et grossier, les fils n'en sont pas moins choisis avec soin et selon certaines règles. »

— Vincent Van Gogh, Lettre 404 N à Théo, Nuenen, 30 avril 1885. La valeur morale du tableau est évidente. Il s'adresse spécialement aux citadins, bien souvent ignorants des conditions de vie à la campagne :

« Pour la même raison, on aurait tort, selon moi, de donner à un tableau de paysans un certain poli conventionnel. Si une peinture de paysans sent le lard, la fumée, la vapeur qui monte des pommes de terre, tant mieux ! Ce n'est pas malsain. Si une étable sent le fumier, bon! Une étable doit sentir le fumier. Si un champ exhale l'odeur de blé mûr, de pommes de terre, d'engrais, de fumier, cela est sain, surtout pour les citadins. Par de tels tableaux, ils acquièrent quelque chose d'utile. Mais un tableau de paysans ne doit pas sentir le parfum. »

— Vincent Van Gogh, Lettre 404 N à Théo, Nuenen, 30 avril 1885

"Les planteurs de pommes de terre" août - septembre 1884 Otterlo, Rijksmuseum Kröller-Müller

 

Les Mangeurs de pommes de terre,

 
Les Mangeurs de pommes de terre,

Paysan et paysanne plantant des pommes de terre, ou Le Travail des champs, avril 1885, Kunsthaus, Zurich

Les Mangeurs de pommes de terre ne sont pas une scène de genre à la Gérard Dou. Les personnages de Van Gogh ne sont pas ces gais lurons qui paraissent toujours vivre sans autre souci que de se préoccuper de quelque libertinage. Il s'en est clairement expliqué.

Se comparant à un tisserand qui, pour obtenir une étoffe de couleur vive ou iridescente, insère dans sa trame des fils de couleurs différentes afin d'obtenir une couleur « cassée » et non pas uniforme, Vincent écrivait à Théo :

« J'ai voulu, tout en travaillant, faire en sorte qu'on ait une idée que ces petites gens, qui, à la clarté de leur lampe, mangent leur pommes de terre en puisant à même le plat avec les mains, ont eux-mêmes bêché la terre où les patates ont poussé; ce tableau, donc, évoque le travail manuel et suggère que ces paysans ont honnêtement mérité de manger ce qu'ils mangent. [...] J'ai eu en main, pendant tout cet hiver, les fils de ce tissu, cherché à en comprendre le modèle définitif; si le tissu a pour finir un aspect rude et grossier, les fils n'en sont pas moins choisis avec soin et selon certaines règles. »

— Vincent Van Gogh, Lettre 404 N à Théo, Nuenen, 30 avril 1885 . La valeur morale du tableau est évidente. Il s'adresse spécialement aux citadins, bien souvent ignorants des conditions de vie à la campagne :

« Pour la même raison, on aurait tort, selon moi, de donner à un tableau de paysans un certain poli conventionnel. Si une peinture de paysans sent le lard, la fumée, la vapeur qui monte des pommes de terre, tant mieux ! Ce n'est pas malsain. Si une étable sent le fumier, bon! Une étable doit sentir le fumier. Si un champ exhale l'odeur de blé mûr, de pommes de terre, d'engrais, de fumier, cela est sain, surtout pour les citadins. Par de tels tableaux, ils acquièrent quelque chose d'utile. Mais un tableau de paysans ne doit pas sentir le parfum. »

— Vincent Van Gogh, Lettre 404 N à Théo, Nuenen, 30 avril 1885

Dans Les Mangeurs de pommes de terre, il réalise picturalement tout ce qu'il avait tenté de faire jusqu'ici sans succès sur des chemins qui s'étaient transformés en autant d'impasses.

Le profond contenu moral de la peinture « des paysans à table » et, surtout, le ton sombre qui l'envahit devaient, comme l'exprimait Vincent dans une lettre plus tardive à son frère fonctionner comme une sorte d'antidote à l'orgie chromatique offerte à son pinceau par l'exubérante nature du Sud.

 

Détails de l'œuvre

 
Détails de l'œuvre

Paysanne arrachant des pommes de terre, août 1885, Anvers, Koninklijk Museum voor Schone Kunsten

L'homme boit le café que vient de servir la femme, les autres personnages coupent la nourriture. On peut bien voir l'attention aux détails que Vincent Van Gogh met dans sa peinture, par exemple en regardant les mains des personnages coupant la nourriture. Ce tableau décrit une scène typique du monde paysan, que Van Gogh a réalisé en se basant sur le contraste entre la luminosité et l'ombre. Van Gogh a ainsi réalisé plus de cinq cent tableaux décrivant des scènes populaires.

Les couleurs dont Vincent pouvait disposer, et leur prix, déterminent tout autant sa palette (de la couleur la plus sombre à la moins foncée : Noir, Vert-olive, Terre d'ombre, Ocre pâle, Terre de Sienne, Jaune) que le sombre paysage de Nuenen. Les teintes verdâtres de ce tableau auraient pu ne jamais plaire aux galeries parisiennes. Par conséquent pour faire ressortir les rehauts clairs il tenait à l'exposer dans un cadre doré, ou en cuivre. Un noir très dense donne de la profondeur au regard. Des ombres très noires donnent la sensation de l'étoffe aux casquettes et aux vêtements.

Son souci est de mettre en scène une lumière aussi intense que celle de son maître Rembrandt. La lampe à huile est un symbole fondamental en peinture, mais la douce lumière d'ambiance est très rare chez Van Gogh. La jeune fille de dos, dont la silhouette se découpe dans l'ombre, donne au tableau son centre de gravité

Dans le même temps, stagiaire chez un imprimeur de la région, il voudra s'exercer à la lithographie et faire une cinquantaine de copies de l'œuvre, souvent caractérisées par leur disposition inversée.

 

LES MANGEURES DE POMMES DE TERRE

 
LES MANGEURES DE POMMES DE TERRE

Techniquement, son œuvre présente encore bien des maladresses, néanmoins la période de Nuenen est rachetée par une inspiration sincère et sa volonté d'un témoignage humain exemplaire, révélateurs des idéaux de Van Gogh et de sa problématique intérieure

Le tableau devint un manifeste :

« Parmi mes propres travaux, je considère le tableau des paysans mangeurs de pommes de terre, que j'ai peint à Nuenen comme étant en fin de compte ce que j'ai fait de mieux . »

— Lettre 1 N à Wil, Paris, 1887 Encore à Paris, deux bonnes années après l'achèvement de cette toile, il estime face à sa sœur, que Les Mangeurs de pommes de terre constituent son œuvre la plus réussie. Elle demeura en fin de compte la seule qu'il considérera comme digne d'être présentée au public. Il demanda à Théo d'en faire bon usage, car ce tableau lui seul voyait Vincent intégré dans la lignée d'un Jean-François Millet ou d'un Breton, c'est en lui uniquement qu'il sentait représentées les valeur dont la transmission était imposée par un art véritable. Ce n'est que dans le cas des Mangeurs de pommes de terre qu'il insista sur la valeur de marchand d'art de son frère. S'il devait un jour parvenir à faire carrière, ce serait exclusivement en tant que peintre de ce tableau. Il avait ici extériorisé toute son ambition. Étant donné qu'il vivait à la campagne, la pauvreté mise en scène d'un repas de paysans était la preuve exemplaire de son caractère artistique authentique. Car ici, il se trouvait dans son métier d'origine. L'ami du peuple, le paysan par passion, l'ascète par sympathie : son style de vie même était disponible si son tableau récoltait reconnaissance ou désavouement. L'homme n'était pas séparable du peintre; dans ce tableau, une conception du monde se concentrait sur une évolution déterminée par le destin.

Nature morte avec pommes de terre dans un panier, septembre 1885, Amsterdam, Rijkmuseum Vincent Van Gogh, Fondation Van Gogh

 

 

Asnières (1887)

Restaurant de la Sirène à Asnières (1887)

 

La Guinguette

 
La Guinguette

La Guinguette - Vincent Van Gogh

1885-1886 : à Anvers 

À Anvers de nouveau (de novembre 1885 à février 1886), il est impressionné par les Rubens et à la révélation des estampes japonaises, qu’il commence à collectionner dans cette ville. C’est aussi dans la capitale flamande que l'artiste inaugure sa fameuse série d’autoportraits, sur le registre de l’humour macabre.

 

Autoportraits (van Gogh)

 
Autoportraits (van Gogh)

Au cours de sa vie, l'artiste-peintre hollandais Vincent Van Gogh a réalisé plusieursautoportraits. Entre 1886 et 1889, il a réalisé 12 tableaux le représentant.

 

Autoportrait au chapeau de feutre gris

 
Autoportrait au chapeau de feutre gris
Vincent Van Gogh, 1887-1888
huile sur toile
44 × 37,5 cm
Musée van Gogh