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Date de création : 04.02.2008
Dernière mise à jour : 12.03.2026
23580 articles


La conscience .

Le sommeil n'est rien d'autre qu'un état de conscience modifié. Bref la conscience n'est que le résultat d'un ensemble de traitements d'informations : elle n'a pas de siége...coupez plusieurs sources et vous aurez des états modifiés , coupez toutes les sources ; et il n'y aura plus de conscience.

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LA TERRE ..NOTRE MERE.

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partager la terre.

On peut penser ce que l'on veut d'internet mais quand même quelle merveilleuse invention ; je comprends certaines élites qui voit leurs pouvoirs s’amoindrir, aujourd'hui la science est à tout le monde et sans doute des gens prennent peur que en plus de partager la science on leurs demande de partager la terre.

Les enfants debout sous le ciel brûlant.

Publié le 12/03/2026 à 09:59 par horobindo Tags : sur vie monde jeux enfants mort pouvoir
Les enfants debout sous le ciel brûlant.

Les enfants debout sous le ciel brûlant.

par horobindo.

Sous un ciel qui semble chaque jour un peu plus lourd de fumée et de larmes, les enfants du monde entier se lèvent, et leurs yeux, grands ouverts, portent la connaissance d’une terre malade, d’une humanité blessée dans son corps et dans son cœur, d’un monde où l’homme a appris à se faire mal plus qu’à se faire du bien. Dans les rues de villes qui se défont, dans les villages où les maisons tombent et les champs se consument, dans les forêts que l’on abat sans mémoire et les océans que l’on noie dans le noir, les enfants regardent et comprennent mieux que quiconque : les guerres ne sont pas des jeux, les armes ne sont pas des jouets, les profits ne valent jamais une vie.

Ils se parlent entre continents, par des images et des mots qui traversent les océans plus vite que les bombes, et dans leurs rires encore fragiles mais déjà déterminés, ils disent : « Nous voulons autre chose. Nous voulons un monde où la vie compte plus que l’or, où l’air n’est pas poison et où l’eau est un ruban pur et libre pour tous. » Ils refusent que le pétrole soit une excuse pour abattre des peuples, que les territoires soient des champs de bataille pour le pouvoir ou l’argent, que les enfants soient des chiffres sur des bulletins militaires ou des corps perdus dans des conflits qui ne sont pas les leurs.

Et alors, dans ce silence qui s’élargit entre les explosions et les sirènes, dans ce souffle fragile qui porte l’espoir malgré la peur, ils marchent, ils dessinent, ils écrivent des lettres aux gouvernements et aux dirigeants, ils plantent des arbres sur des terrains brûlés, ils nettoient les rivières des plastiques et des poisons, ils chantent des chansons que même les adultes n’avaient plus entendues : des chants d’éveil, des chants de résistance douce, des chants d’amour pour la planète et pour l’avenir.

Et leur voix monte comme un fleuve qu’on ne peut arrêter, un fleuve clair et lumineux qui glisse sur les murailles des palais, sur les bureaux des multinationales, sur les routes où passent les chars et les camions de guerre, sur les mers où le pétrole flotte encore comme un mensonge épais. « Arrêtez », disent-ils, « arrêtez de tuer pour vos certitudes et vos marchés. Arrêtez de croire que la force est le moteur de la vie. Nous voulons respirer, nous voulons apprendre, nous voulons bâtir, nous voulons aimer. »

Et c’est ainsi, dans le fracas du monde en feu, que les enfants deviennent les véritables sentinelles, les gardiens des rivières, des forêts, des plaines, des villes et des océans. Ils ne portent pas d’armes, mais ils portent l’attention, la justice, la clarté d’une conscience qui n’a pas encore été corrompue, et dans leurs mains tendues, dans leurs mots criés ou murmurés, se trouve la possibilité d’un monde autrement possible, un monde où la guerre ne serait plus un outil, où l’argent ne tuerait plus, où le pouvoir ne serait plus une maladie.

Les enfants sont debout, et par eux le monde pourrait apprendre ce qu’il avait oublié : que la vie est sacrée, que la planète est fragile, que chaque être compte. Et même si les adultes n’écoutent pas, même si les bombes continuent de tomber, ils continuent à mar.cher, à parler, à semer, à chanter. Et leur voix, comme un ruban d’eau, court, traverse les continents, effleure les cœurs endormis et rappelle à tous qu’un autre monde est possible, un monde où l’on n’écrase pas les innocents, un monde où l’on n’achète pas la paix avec la peur, un monde où les enfants du monde entier peuvent enfin jouer sans craindre la mort ni le feu.